MAGNIFIQUE.....................................Pour moi sans doute la plus belle chanson qu'il ait jamais interprété.....
Le Blues de Tom Traubert ( Quatre Feuilles Au Vent À Copenhague
Brûlé et blessé, c'est pas c'que la lune a fait,
J'ai ce que je mérite maintenant.
" On s'voit demain, hé Frank, j'peux t'emprunter,
Quelques billets ? "
Pour emmener valser Matilda, valser Matilda,
Tu viendras valser Matilda avec moi.
J'suis une victime innocente d'un cul de sac,
J'en ai marre de tous ces soldats, ici.
Personne ne parle anglais et tout est brisé,
Et mes Stacy sont trempées,
Pour emmener valser Matilda, valser Matilda,
Tu viendras valser Matilda avec moi.
Maintenant les chiens hurlent et les voitures de taxis se stationnent,
Ils peuvent en faire beaucoup pour moi,
Je t'ai demandé de me poignarder, t'as déchirré mon chandail grand ouvert,
Et je suis à genoux ce soir,
J'ai étalé mes Old Bushmills, t'as enterré la dague,
Dans la silhouette d'une lumière dans ta fenêtre,
Pour emmener valser Matilda, valser Matilda,
Tu viendras valser Matilda avec moi.
Maintenant j'ai perdu mon St. Christophe, maintenant que je l'ai embrassée,
Et la machine à sous le sait,
Et les chinois dissidents, et les écritaux à sang froid,
Et les filles là, où y'a les spectacles de strip-tease, vont,
Valser Matilda, valser Matilda,
Tu viendras valser Matilda avec moi.
Maintenant, je ne veux pas de ta sympathie, les fugitifs disent,
Que les rues ne sont plus faites pour rêver maintenant,
Et les filets meurtriers, et les fantômes qui vendent des souvenirs,
Ils veulent une part de l'action d'une manière ou d'une autre,
Emmener valser Matilda, valser Matilda,
Tu viendras valser Matilda avec moi.
Tu peux demander à n'importe quel marin, et les clés du gardien de prison,
Et les vieils hommes en chaise roulante savent,
Que Matilda est la défendante, elle en a tué environ une centaine,
Et elle suit là où que tu puisses aller,
Valser Matilda, valser Matilda,
Tu viendras valser Matilda avec moi.
C'est une vieille valise bosselée vers un hotel quelque part,
Et une blessure qui ne guérira jamais.
Pas de prima donna, le parfum est là,
Un vieux chandail qui est taché de sang et de whiskey,
Et bonne nuit aux balayeurs de rues, les gardes de nuit, gardiens des flames,
Et bonne nuit, Matilda, aussi.
